mardi 27 mai 2008

Des chrétiens très spéciaux

J'avais eu vent il y a quelques jours de cette "persécution" contre les Chrétiens algériens. Un rien de doute quant au bien fondé de celle-ci m'a retenu (sans que j'ai effectué plus avant des recherches) de la relayer ici. Le tout récent édito de Christian Bouchet pour VoxNR me conforte dans mon premier mouvement. Il justifie ce que je pressentait, c'est-à-dire le Christianisme bien peu orthodoxe de ces Chrétiens et la raison de la vindicte des Algériens à leur encontre. Il faut dire que le terme Chrétien est devenu un quasi synonyme de Protestant (voire de Chrétien Évangéliste) ces derniers temps (en tout cas d'après mes constatations). J'ai donc tendance à me méfier quand je croise le terme, presque autant que devant un certain autre...
Je laisse la parole a Bouchet, donc:

Le 20 mai dernier, Le Figaro, le plus français des journaux américains, publiait un article titré « Une offensive antichrétienne en Algérie ». Après nous avoir précisé qu’en Algérie, « les nouveaux convertis doivent vivre leur foi dans la clandestinité », un journaliste y relatait un « procès surréaliste » contre une chrétienne qui « interpellée en possession de bibles et d'évangiles, est accusée de pratiquer un culte non musulman, sans autorisation».

L’article, mis en ligne sur le site du quotidien, a été très rapidement repris sur de nombreux blogs mongolo-identitaires et diffusé par de nombreuses mailing lists. Assorti à chaque fois, bien entendu, de commentaires sur le sort terrible des chrétiens en terre d’islam.

Deux courts passages de l’article semblent avoir échappé, volontairement ou non, à tout le monde : 1, c’est une « église protestante » qui assurait la défense de l’inculpée et 2, le ministre algérien des Affaires religieuses a déclaré au sujet de ce procès : «La communauté chrétienne jouit de tous les droits ; mais nous luttons contre les sectes !»

Pour ceux qui savent lire, l’inculpée n’était donc pas une « chrétienne arabe », elle n’appartenait pas à une des ces confessions traditionnelles qui cohabitent depuis longtemps avec l’islam. Non il s’agissait d’une évangéliste, d’un membre d’une de ces sectes made in USA qui développent depuis quelques années une propagande agressive dans les pays du tiers monde et qui y causent nombre de problèmes tant politiques que théologiques, au point qu’elles sont régulièrement dénoncées par les autorités locales des confessions chrétiennes traditionnelles (1).

Le catholique américain Karl Keating, dans Une religion made in USA (2) a défini clairement le problème : « C’est essentiellement aux État-Unis, amour de la liberté et de la libre entreprise aidant, que les groupes appartenant à cette mouvance « évangélique » vont, d’une part, se multiplier à l’infini et, d’autre part, imprégner profondément la société américaine et, parfois, s’identifier à elle. (…) Or, aujourd’hui, le nouvel Empire, répandant jusqu’aux extrémités de la terre la civilisation de Coca Cola et de Microsoft, diffuse aussi sa religion, qu’on le veuille ou non. Que l’on en soit conscient ou pas, le fait est patent. Quel que soit le nom qu’on lui donne : « évangélisme », christianisme « vrai » ou « authentique, « fondamentalisme protestant », etc., (…) elle étend aujourd’hui son influence à grande vitesse dans les banlieues de Kiev, de Shanghai ou de Delhi, après avoir établi des têtes de pont en Amérique latine et en Afrique. Il n’est pas déraisonnable d’imaginer qu’elle devienne la « nov-religion » du siècle commençant. »

Si ce christianisme particulier, qui n’a rien a voir avec la religion de nos père, et dont les dirigeants d’ailleurs haïssent nos croyances ancestrales (3) se trouve en conflit avec l’islam, en quoi cela nous concerne-t-il ? Par qu’elle aberration idéologique devrions nous nous en sentir solidaire ? … A moins que ceux qui nous intime l’ordre de l’être ne le fassent pas pour des raisons religieuses mais parce qu’ils sont tout simplement de ces « croisés de l’Oncle Sam » que mon ami Tahir de la Nive a si brillamment dénoncé !

Cela expliquerait d’ailleurs leurs indignations sélectives.

Qui les a entendu s’indigner de la persécution des catholiques par les bouddhistes à Ceylan (4) ?

Qui les a vu faire de même pour la persécution des catholiques par les hindouistes en Inde (5) ?

Qui les a entendu dénoncer ce que le quotidien israélien Maariv rapportait le mardi 20 mai, avec photos à l’appui, à savoir l’autodafé public d’exemplaires du Nouveau Testament organisé par l’adjoint au maire de Or Yehuda, une petite ville de 32 000 habitants située à 7 km de Tel Aviv ?

Il n’est pas bien sorcier de comprendre que tous les chrétiens n’ont pas la même valeur aux yeux des mongolo-identitaires. Ceux dont la persécution permet de donner du corps à la thèse du choc des civilisations sont les bienvenus quel que soit leur confession. Ceux dont les persécutions montrent l’inanité de celle-ci, par contre, sont abandonnés à leur triste sort, même s’il s’agit de bons catholiques.



notes

1 - Ainsi dans un article publié la fin du mois d’avril dernier, le quotidien L’Orient-Le Jour, indiquait que « les chrétiens de Jordanie se disent inquiets du prosélytisme de certaines communautés dirigées par des évangélistes étrangers et réclament la fermeture de ces Églises qui, selon eux, sèment la zizanie dans le pays. (…) Les responsables de la minorité chrétienne de Jordanie ont donc salué la décision du gouvernement d’expulser le mois dernier des missionnaires étrangers, accusés de prosélytisme sous couvert d’activités caritatives. Pour Fahed Kheitan, lui aussi chrétien, éditorialiste au quotidien al-Arab al-Yom (indépendant), ces missionnaires « s’attaquent aux fondements des Églises traditionnelles jordaniennes. (…) Depuis des années nous demandons la fermeture de telles “boutiques” chrétiennes, qui n’ont rien à voir avec le christianisme et la tolérance », explique M. Kawwas qui salue le geste gouvernemental, même s’il est « tardif ». (…) En février, le Conseil des Églises de Jordanie (CEJ), regroupant toutes les communautés chrétiennes, avait accusé 40 sectes de « semer la zizanie au sein de la communauté chrétienne et entre chrétiens et musulmans ». « Ces groupes tirent profit de la pauvreté, divisent les chrétiens et, plus grave encore, diffusent des idées étrangères au christianisme », avait regretté le patriarche latin de Jérusalem Michel Sabbah, cité par l’agence officielle Petra. « Nous rejetons leurs positions politiques non avouées et nous ne voulons pas que l’image du christianisme soit déformée », avait-il poursuivi ».
2 - Tempora, 2008.
3 - Ainsi John Hagee, un évangéliste fort puissant aux USA n’a pas hésité à déclarer il y a peu que l’Eglise catholique est « La putain de Babylone » et que « des Croisades à la Shoah tout en passant par l’Inquisition », l’Église catholique est « cause de tous les malheurs du Monde en général et du peuple juif en particulier ».
4 - Pourtant dénoncée 10 avril dernier, par la Conférence des évêques catholiques du Sri Lanka
5 - Que Sandro Magister, relate dans un reportage publié dans le mensuel Mondo e Missione de l’Institut pontifical des missions étrangères de mai 2008

Christian Bouchet in VoxNR - 26/05/2008

samedi 24 mai 2008

Le Nouveau Testament est brûlé en public en Israël

Le quotidien Maariv rapporte ce mardi 20 mai, avec photos à l’appui, comment l’adjoint au maire de Or Yehuda, une petite ville de 32 000 habitants située à 7 km de Tel Aviv, a organisé un autodafé public du Nouveau Testament.

L’événement s’est produit dans le quartier de Névé Rabin, sur la place de la synagogue, en présence de centaines d’étudiants de l’école religieuse orthodoxe Mikhtav Eliyahou sous l’impulsion de l’adjoint au maire, Ouzi Aharon, qui voulait réagir face à « une activité missionnaire chrétienne intensive » ces dernières semaines dans la ville. Selon Aharon, les missionnaires organisent des transports auprès des Ethiopiens pour leur permettre de se rendre dans les différentes églises et la semaine dernière, ils ont fait du porte à porte pour distribuer des Nouveaux Testaments et proposer la foi chrétienne aux habitants de Névé Rabin. Suite à ces faits, l’adjoint au maire a décidé d’agir. Il a demandé aux étudiants de l’école religieuse de passer de porte en porte pour récupérer les Nouveaux Testaments distribués par les missionnaires. Au Terme de la collecte les livres ont été brûlés.

Selon le site internet du quotidien, aucun rabbin du mouvement sioniste religieux n’a voulu condamner l’autodafé des Nouveaux Testaments.

VoxNR - 24/05/2008

lundi 19 mai 2008

Quand le langage SMS envahit les copies du bac

À force de communiquer par ces messages en abrégé, des élèves commettent d'énormes fautes d'orthographe.

À moins d'un mois des épreuves du baccalauréat, les élèves se plongent plutôt dans leurs cours de philosophie que dans un manuel d'orthographe. Pourtant, tous ne seraient pas au point en la matière à en croire certains devoirs de terminale. Ainsi, pour la plus grande surprise d'un correcteur, la Symphonie inachevée de Schubert s'est transformée en symphonie «inHeV» dans une copie du baccalauréat. Une orthographe revisitée sous l'influence du langage texto. Cette manière d'écrire les mots en phonétique permet d'économiser de la place pour envoyer un «SMS» ou message écrit sur téléphone portable.

Depuis le début des années 2000, les textos sont devenus un des moyens de communication privilégiés des jeunes. Malheureusement, leur orthographe simplifiée a non seulement envahi les forums de discussion sur Internet mais commence à apparaître sur les feuilles d'examen. Et les bacheliers de qualifier les habitants de la Martinique de «Martinikés»…

«L'héritage de l'abandon progressif de la dictée»

«Certains élèves perçoivent désormais les mots de manière phonétique et les retranscrivent ensuite comme ils le peuvent», explique Philippe Mignaval, auteur du Sottisier du bac. Jusqu'à commettre de grossières erreurs comme ce candidat pour qui «l'euthanasie» devient «le tas nazi». «Les élèves ont tendance à couper les mots au petit bonheur, confirme Jean-Paul Brighelli, normalien, agrégé de lettres. C'est aussi l'héritage de l'abandon progressif de la dictée au collège depuis une quinzaine d'années.»

En février dernier, le chef de l'État en personne a déploré l'usage de cette langue simplifiée et a demandé aux professeurs d'en ex-pliquer les conséquences aux élèves. Mais tous n'adhèrent pas à sa théorie. «Je relève une abréviation de temps en temps mais je n'ai jamais vu tout un devoir rédigé en texto, nuance un professeur de français du Val-d'Oise. Ces erreurs apparaissent généralement en fin de copie, quand les candidats sont pressés par le temps.»

Danièle Manesse, professeur de sciences du langage à la Sorbonne nouvelle et coauteur d'Orthographe, à qui la faute ?, est encore plus catégorique. «Le langage SMS n'influence pas l'orthographe, affirme cette spécialiste. Les élèves savent qu'ils utilisent un code, un langage secondaire. La baisse du niveau en orthographe serait plutôt le résultat du peu de temps consacré à l'étude de la langue à l'école.» Quant aux étudiants, ils ont une vision plus pragmatique de la question. Charles, 21 ans, inscrit en fac de droit à Paris, explique que, pour sa génération, le langage texto est un moyen pratique de prendre des notes en cours. «À force, on prend des réflexes d'écriture que l'on peut reproduire inconsciemment dans les copies», concède-t-il. Un manque d'attention auquel Charles s'empresse de remédier quand il a le temps de se relire. Car les sanctions, bien que légères, sont réelles. À l'école, aucune instruction spécifique n'a été transmise selon l'enseignante du Val-d'Oise. Cependant, «le barème de la maîtrise de la langue est appliqué. Le correcteur peut enlever un ou deux points à la copie», raconte-t-elle.

Agnès Leclair (avec Alexandre Claude) - 19/05/2008 in Le Figaro

Réfugiés: la colonisation des campagnes a commencé

L’association France Terre d’Asile a mis en place avec l’aide du Conseil régional d’Ile de France, le fonds européen pour les réfugiés et le ministère de l’immigration un programme emblématiquement intitulé “ clef de France“.

Dirigé par Fatima Mlati, ce programme permet d’installer des familles étrangères dans des régions rurales en “voie de désertification”.

Les réfugiés ont droit, dès leur arrivée sur le sol français, à la carte de séjour de 10 ans. Ils obtiennent d’office le RMI et les aides sociales vitales, ainsi qu’un hébergement d’urgence dans un hôtel dans l’attente (ou l’espoir) d’un appartement définitif. C’est là que Terre d’Asile intervient avec son programme.

Après une présentation de la France faite par un conseiller spécialisé, le réfugié choisit son territoire d’adoption et se voit proposer l’installation dans un logement, avec le soutien du SAMI (Service d’accueil et de mobilité pour l’insertion) : en province, note l’organisation, il y a une forte vacance de logements sociaux dans des départements tels le Cher, la Creuse, l’Ain.

A ce jour, France Terre d’asile, qui a déjà envoyé 150 familles (soit 444 personnes) considère que ce programme est “une réussite”.

En bref, il suffit de pousser la porte. Merci M. Hortefeux!!

18/05/2008 in Altermedia

A 11 ans, ils filment le viol d'une fillette

Ils n'ont que 11 et 12 ans. Leur victime n'en a que 10. À la Queue-lez-Yvelines, en région parisienne, deux collégiens ont été mis en examen, mardi, pour le viol présumé de la sœur d'un des deux, scène qu'ils ont diffusée via un téléphone portable dans leur collège.

L'affaire commence il y a neuf jours, dans ce secteur huppé de la région parisienne. Le plus jeune des deux garçons invite chez lui son copain, qui vient avec sa sœur, âgée de 10 ans. Ils regardent un film pornographique sur DVD. La séance terminée, les garçons décident de reproduire toutes les scènes avec la fillette. « L'enfant était complètement sous l'emprise psychologique des deux garçons et n'a rien pu faire pour leur échapper », explique une source proche du dossier.

Les deux collégiens, élèves en classe de sixième à Montfort-l'Amaury (Yvelines), filment leurs ébats et les diffusent via un téléphone portable pendant une semaine. La vidéo fait rapidement le tour de l'établissement.

Pas de sanction pénale

En début de semaine, les gendarmes de la brigade départementale de la prévention de la délinquance juvénile, en tournée pédagogique dans l'établissement, découvrent les images et remontent rapidement aux auteurs.

Mardi, les deux garçons sont placés en garde à vue et reconnaissent les faits. « Ce ne sont que des enfants, ils étaient terrorisés. Comme tous les enfants de ce collège, ils évoluent dans un milieu social plutôt favorisé, précise un enquêteur. Les parents sont effondrés. »

Mis en examen, les pré-adolescents ont été placés en rétention judiciaire pour être soumis à des expertises psychologiques, et placés dans des familles d'accueil. Âgés de moins de 13 ans, ils ne peuvent faire l'objet que de sanctions éducatives. «Nous ne sommes pas face à des pervers : il s'agit d'un dérapage de gamins », estime une source judiciaire.

L'inspection académique a envoyé, hier, aux parents des élèves du collège une lettre pour « rappeler les dangers que peuvent représenter pour les enfants internet, les vidéos et les portables. »



« Une histoire vécue comme un jeu »

Dr Daniel Ajzenberg est expert psychiatre auprès des tribunaux. Pour lui, « il faut absolument exclure la perversion » pour expliquer cet acte « complexe ».

Comment expliquer un tel geste, alors que les auteurs n'ont que 11 et 12 ans ?

À cet âge-là, le corps commence à bouger avec la puberté. Or, à l'heure du libéralisme sexuel, qu'il ne faut néanmoins pas regretter à mon sens, les enfants ont de plus en plus accès aux images. Leur curiosité visuelle est facilitée. Ici, le visionnage d'un film pornographique a déclenché un côté ludique. Et même si cela peut étonner ou choquer le profane, il s'agit pour les auteurs d'un jeu, à l'heure de l'éveil sexuel. Ensuite, pour se persuader de ce qu'ils considèrent être un exploit, ils décident de le diffuser, sans se préoccuper de la gravité des faits.

Des sanctions pénales seraient-elles utiles dans ce genre de cas ?

Je ne le pense pas. Même s'ils ne peuvent faire l'objet que de sanctions éducatives, les deux auteurs vont être confrontés à un véritable attirail judiciaire : garde à vue, auditions, mise en examen, expertises psychologiques... Ils vont prendre conscience d'une terrible réalité qu'ils n'avaient pas perçue jusqu'alors, et qui sera très difficile à assumer par la suite. Croyez-moi, ils vont en baver ! La victime, elle, sera malgré tout traumatisée, quoiqu'il arrive. Elle va être suivie par un certain nombre de spécialistes.

Les parents peuvent-ils être mis en cause ?

C'est tout le problème de l'éducation sexuelle, au moment de la puberté. Même s'il y a des cours sur ce sujet au collège, c'est surtout au niveau familial qu'il faut discuter. Les parents ne doivent pas hésiter à parler de sexualité avec leurs enfants, sans les brutaliser, de façon trop précoce notamment.

18/05/2008 in La Dépeche

vendredi 9 mai 2008

Vive l'éducation nationale

Juste un lien vers un blog de "professeur des écoles"
Je suis trop affligée pour en dire plus, c'est édifiant...

samedi 3 mai 2008

Neufs cimetières profanés sur dix sont des cimetières chrétiens

Communiqué de Pierre-Marie de Berny, président d’UNITAS

UNITAS interpelle la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, sur la recrudescence inquiétante de profanations de cimetières chrétiens.

Avec le soutien de membres du clergé comme Monseigneur Rey, évêque de Toulon, ou du père Guy Gilbert, « curé des loubards » et de personnalités de la société médiatique comme Frigide Barjot, humoriste parodiste, l’association UNITAS appelle tous ceux qui accordent une importance au respect de la sépulture de chaque homme à envoyer à « MAM » un courrier en ce sens (téléchargeable sur unitas.fr)

La récente profanation du carré musulman du cimetière Notre-Dame de Lorette, près d’Arras, a légitimement soulevé l’indignation de la classe politique française.

Mais les profanations de cimetières musulmans ou juifs, aussi insoutenables soient-elles, ne peuvent plus masquer une douloureuse réalité :

9 cimetières profanés sur 10 sont des cimetières chrétiens.

Croix renversées ou retournées, couronnes mortuaires brisées, tombes d’enfants vandalisées, chapelles funéraires fracturées ou couvertes d’inscriptions sataniques…

Chaque semaine, en France, ce sont plus de 15 sépultures chrétiennes qui sont profanées, et autant de familles plongées dans un nouveau deuil.

Ne rien dire sur ces chiffres-là, c’est déjà laisser faire, et créer un sentiment d’impunité chez des groupes sectaires animés par des sentiments morbides, antireligieux, voire satanistes, dont l’influence gagne un nombre croissant de jeunes sans repères, comme s’en inquiète le rapport 2007 de la Miviludes (Mission Interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires).

Ce rapport établit que les profanations satanistes ont augmenté de 300% en 3 ans ! Il y a tout juste un an, le 26 avril 2007, Nicolas Sarkozy déclarait à propos de ces profanations : “C’est un scandale. Si on ne respecte pas la mort, c’est qu’on ne considère pas la vie. […] La première des préventions, c’est la certitude de la sanction pour ceux qui blasphèment.”

A présent, nous demandons des actes.

no-media.info - 30/04/2008